mercredi 6 février 2008

Habra poesia

No digáis que, agotado su tesoro, de asuntos falta, enmudeció la lira; podrá no haber poetas; pero siempre habrá poesía. Mientras las ondas de la luz al beso palpiten encendidas, mientras el sol las desgarradas nubes de fuego y oro vista, mientras el aire en su regazo lleve perfumes y armonías, mientras haya en el mundo primavera, ¡habrá poesía! Mientras la ciencia a descubrir no alcance las fuentes de la vida, y en el mar o en el cielo haya un abismo que al cálculo resista, mientras la humanidad siempre avanzando no sepa a dó camina, mientras haya un misterio para el hombre, ¡habrá poesía! Mientras se sienta que se ríe el alma, sin que los labios rían; mientras se llore, sin que el llanto acuda a nublar la pupila; mientras el corazón y la cabeza batallando prosigan, mientras haya esperanzas y recuerdos, ¡habrá poesía!

Gustavo Becker

lundi 28 janvier 2008

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres
dans un esprit de fraternité.

lundi 21 janvier 2008

le sursaut d'une fille à la dérive

Et si celle que vous voyez rire à gorge déployé,
Celle que vous voyez divaguer et folleter,
Si celle là n’était plus qu’un automate.
Au fond d’elle, persiste ce petit être qui tremble.
Etre seule pour qu’alors,
Ce fantôme qu’elle est devenue, prenne tt son ampleur.
Larmes et rires hystériques se mélangent en un tourbillon d’incohérence.


samedi 19 janvier 2008

Let it go,
Let it roll right off your shoulder
Don't you know
The hardest part is over
Let it in,
Let your clarity define you
In the end
We will only just remember how it feels
Our lives are made
In these small hours
These little wonders,
These twists & turns of fate
Time falls away,
But these small hours,
These small hours still remain
Let it slide,
Let your troubles fall behind you
Let it shine
Until you feel it all around you
And i don't mind
If it's me you need to turn to
We'll get by,
It's the heart that really matters in the end
Our lives are made
In these small hours
These little wonders,These twists & turns of fate
Time falls away,
But these small hours,
These small hours still remain
All of my regret
Will wash away some how
But i can not forget
The way i feel right now
In these small hours
These little wonders
These twists & turns of fate
These twists & turns of fate
Time falls away but these small hours
These small hours, still remain,
Still remain
These little wonders
These twists & turns of fate
Time falls away
But these small hours
These little wonders still remain

samedi 29 décembre 2007

Esprit anesthésié

Peut ętre ça t’est déja arrivé, j’en sais rien. Peut ętre je raconte tout ça inutilement. Peut ętre…

En quelques instants, ton monde et tout ce que tu croyais ętre acquis, sur dans ta vie, s’effondre et disparaît – la réalité change de nom, et tu fais face a quelque chose que t’as perdu habitude de voir. Tu rentres d’un monde sans soucis (et tu peux penser ce que tu veux, mais Dijon n’a męme pas de vocation de créer des soucis) a un monde rempli de déprimes, de désespoir, de pauvreté, un monde qui est devenu étrange pour toi męme si tu le connaissais auparavant, car c’était ton monde autre fois. En fait, rien n’a vraiment changé dans ta famille, c’est juste que ce que tu connaissais reste le meme, sans un espoir d’amélioration, meme ton pere qui semblait allait mieux a échoué, une fois de plus. Tous les problemes qui te remplissaient la tete lors de trois derniers mois te paraissent tellement banales maintenant, t’as l’impression d’etre un gamin gâté qui est revenu de longues vacances et qui ne peut pas juste comprendre la réalité ordinaire. Du coup, tu n’as plus envie de rentrer a Dijon, tu veux rester ici, te battre pour eux, de la façon que tu connais, de la seule façon que tu peux – donner tes forces pour eux, ce qui donne a la vie un sens enfin. Mais bon, pas de chance, tu sais que tu rentres finalement, car il n’y a pas de meilleur choix pour vous tous. Cela ne vaut pas dire qu’avec ton départ, tout s’efface – au contraire, tu sais déja que ce n’est que pire qui arrivera. Et tu pars avec la conscience que tu ne peux pas faire quelque chose – ou peut etre que tu ne veux pas. Un chapitre douloureux mais pourtant nécessaire, car le souvenir reste et t’apprend. Un autre vient toute de suite apres – quelque chose qui remplissait ta vie solitaire depuis plus d’un an, qui te donnait envie d’etre la, dont t’as pris autant de beaux souvenirs et de plaisir de vivre, n’est plus la. La relation avec Clau est finie une fois pour toutes, quatorze mois de ma vie passée a l’oubli, et tout ça pour une faute qu’il est impossible d’effacer ou de nier. Ma faute, bien sur. Pas de sens d’essayer de trouver l’explication ailleurs. T’imagines pas le sentiment… En fait, il n’y en a pas. C’est ce que je veux te dire, c’est ce qui t’es peut ętre déja arrivé, peut etre pas. Une fois tu te rendes compte que c’est fini, vraiment fini, ce n’est pas la tristesse, le désespoir, la rage ou quoi que ce soit que tu ressens. T’as pas les yeux pleins de larmes, t’as pas d’envie de taper tout ce que tu voit ni de te blesser, te faire mal. Tu ressens rien. Rien. Pas d’émotions, pas de peur, pas de tristesse, pas de rage, pas d’amour, pas de douleur. Rien. Je sens plus rien. J’arrive pas a pleurer. C’est comme une anesthésie. Ton corps anesthésié qui ne sent plus de douleur meme si tu voudrais. Ton coeur anesthésié qui n’arrive pas a te faire pleurer meme si tu voudrais. Et ton esprit, anesthésié. Tu parles, tu manges, tu travailles, sans y réfléchir. En toi, tout est vide, il n’y a plus rien qui se passe en toi. Dehors, tout est vide, la réalité vidée de sens que tu ne t’efforces meme plus de chercher. T’as perdu l’intéret. Une fois de plus, c’est le monde qui dirige ton chemin, ce n’est pas toi – car tu n’as plus de motivation de le faire. Il ne te reste plus rien sauf un « esprit anesthésié »…

Jan

lundi 26 novembre 2007

Un cours d'histoire



Fascisme, communisme,... croisade, populaire, régime
tous ces mots savants, ces analyses tourbillonent autour de moi
Sans pourtant m'atteindre.
Cette impression de voler, survoler, un flottement dans une dimension où mon imagination est un tyran impitoyable. Combat sans merci entre raison et délires oniriques.
Les pieds sur Terre, la tête dans la Lune, corps et esprit s'observent sans réaliser leur unité.

Un Ailleurs où se mèlent mes rèves, mes souvenirs, "il s'agit d'identifier le fascime d'Europe centrale pendant l'entre deux guerres".
Un méli-mélo où se tressent, se démèlent, et s'entrefilent des idées, des sensations après lesquelles je cours sans pouvoir les faires pleienement miennes. Un cirque savament entretenue, pour le plaisir de s'y perdre.

Ou le bonheur d'écrire pour ne rien dire
la joie de mots à la dérive

El.

vendredi 23 novembre 2007

Machine

Il vient
Il va
Il prend son café
Il part
En fait, c'est de ça
qu'on aurait tous besoin
D'un bon reveil
A la réalité.

Enelra.